Par Communication 25 janvier 2021
C’est l’objectif du projet de recherche européen HARNESSTOM, auquel participe le CTAEX.
Un groupe d’entreprises de sélection végétale, de scientifiques et d’agriculteurs travaillent à améliorer la résistance et la qualité des variétés de tomates grâce à une initiative de recherche menée par l’Union européenne. C'est le Projet HARNESSTOM, qui est composé de 22 institutions et coordonné par le Centre Supérieur de Recherche Scientifique (CSIC).
Il convient de noter que les tomates sont un légume largement cultivé et consommé, mais leur diversité génétique est limitée, ce qui les rend vulnérables aux maladies émergentes et au changement climatique. Dans ce contexte, ce conglomérat multidisciplinaire est chargé de collecter les informations existantes et de les normaliser afin de réaliser ultérieurement des modifications génétiques qui améliorent la tomate.
Plus précisément, le projet prévoit quatre domaines d’action pour répondre aux défis les plus importants auxquels est confronté le secteur de la production : l’introduction de résistances aux maladies émergentes ; améliorer la tolérance des tomates au changement climatique ; améliorer sa qualité ; et augmenter la résistance des tomates européennes traditionnelles. D’autre part, nous chercherons également à accroître la rapidité et l’efficacité des programmes d’amélioration.
De même, tous les progrès réalisés seront transférés vers une plateforme de gestion unifiée, avec informations et outils sur le matériel génétique de la tomate en faveur de la diffusion et pour protéger les intérêts de tous les acteurs concernés. De cette manière, les matériaux, les connaissances et les techniques des mondes académique et industriel peuvent être transférés au secteur productif, répondant ainsi à leurs besoins commerciaux.
Le Centre national de technologie agroalimentaire participera activement à divers axes de travail. Dans la ferme expérimentale, la réponse au stress, la stabilité et la robustesse des variétés sélectionnées dans différentes conditions seront évaluées. Et un travail sera également mené sur la diffusion et l’exploitation des résultats.
À terme, HARNESSTOM devrait générer une valorisation des ressources génétiques et de la propriété intellectuelle, qui seront exploitées en priorité au sein du CTAEX et éventuellement par le reste de la communauté de producteurs de la tomate.
Ce projet a reçu un financement du programme de recherche et d'innovation Horizon 2020 de l'Union européenne dans le cadre de l'accord de subvention n° 101000716, d'un montant supérieur à 8 millions d'euros, et le projet devrait être achevé au cours des quatre prochaines années. Les partenaires de Harnesstom viennent de sept pays : Bulgarie, France, Israël, Italie, Pays-Bas, Taïwan et Espagne.
Pour plus d'informations :
Source de l'information : observatoriomate.com